Jean-Paul Bernard

chef-opérateur du son

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Marion

de Manuel Poirier

Marion a dix ans. Elle vient de s'installer avec sa famille dans un village normand. Son père partage son temps entre son travail de maçon et les travaux dans la nouvelle maison, et sa mère élève leurs quatre enfants. Ils font un jour la connaissance d'un couple de parisiens aisés, qui possèdent une résidence secondaire dans le village. Ces parisiens n'ont pas d'enfants et se prennent d'affection pour Marion. Ils l'invitent de plus en plus souvent, et finissent par proposer à ses parents de l'emmener vivre avec eux à Paris.

Sortie : 5 mars 1997

interprétation :

Coralie Tetard : Marion | Pierre Berriau: Le père | Elisabeth Commelin : La mère | Marie-France Pisier : La Parisienne | Jean-Luc Bideau : Le Parisien | Laure Fernandez : Stéphanie | Sergi Lopez : Antonio | Marilyne Canto: Professeur | Ivan Bartosek: Nono | Colette Jardinier: Mme Talbot | Marc Fayolle: Le maire | Serge Riaboukine: Raymond

l'équipe :

Scénario : Manuel Poirier, Jean-François Goyet, Céline Poirier | Premier Assistant : Christian Portron | Image : Nara Keo Kosal | Son: Jean-Paul Bernard | Perchman : Philippe Blanche | Montage: Yann Dedet | Montage son : Emmanuel Augeard | Mixage : paul Bertault | Musique : Anne-Marie Fijal | Direction de production : Bernard Bolzinger | Production: Vertigo Productions, Studio Canal, France2 Cinéma

France, 1997, 35mm, couleur, 1h46

Manuel Poirier

[ Né au Pérou, Manuel Poirier passe son enfance à Paris. Ouvrier, ébéniste, éducateur pour jeunes en difficulté, il multiplie les petits emplois. Cinéaste autodidacte, il réalise plusieurs courts métrages à partir de 1984, dont La première journée de Nicolas et La lettre à Dédé, des portraits de jeunes libérés de prison confrontés aux difficultés de leur réinsertion. En 1992, il réalise son premier long métrage, La petite amie d'Antonio, avec Sergi Lopez, un acteur catalan fidèle dans sa filmographie. Ce film est remarqué pour son ancrage social et un ton nouveau dans le cinéma français. Ce style se confirme avec ... À la campagne (1994). Dans Attention, fragile(1995), Manuel Poirier dépeint le mal-être d'une jeunesse sans rêves. Marion (1996) évoque la complexité des liens familiaux et montre un respect de l'enfant inhabituel au cinéma. Western (1997), un road movie tourné en Bretagne, reçoit le prix du jury à Cannes et est plébiscité par le public. En 2000, le réalisateur retrouve Lima pour tourner Te quiero. Puis, dans le documentaire De la lumière quand même, il donne la parole aux enfants placés en foyers ou en familles d'accueil.

Les films de Manuel Poirier évoquent souvent la difficulté de vivre, tout en mettant en évidence les plaisirs simples et le bonheur possible. Les femmes... ou les enfants d'abord..., est une chronique des tourments de la quarantaine. En 2003, Chemin de traverse met en scène les relations père/fils. Le sang des fraises, en 2005, traîte de l'adolescence et du passage. En 2006, La Maison, évoque la nostalgie et les souvenirs. Et avec Le café du pont en 2010, librement inspiré du roman autobiographique de Pierre Perret, Manuel Poirier signe un film volontairement optimiste sur l'enfance. ]

Les films de Manuel Poirier sur ce site :

Affiche du film Le café du pont, de Manuel Poirier Affiche du film La maison, de Manuel Poirier Affiche du film Le sang des fraises, de Manuel Poirier Affiche du film Chemins de traverse, de Manuel Poirier Affiche du film Les femmes ou les enfants d'abord, de Manuel Poirier Affiche du film Te quiero, de Manuel Poirier Affiche du film De la lumière quand même, de Manuel Poirier Affiche du film Western, de Manuel Poirier Affiche du film Marion, de Manuel Poirier Affiche du film Attention fragile, de Manuel Poirier Affiche du film … à la campagne, de Manuel Poirier Affiche du film La petite amie d'Antonio, de Manuel Poirier