Jean-Paul Bernard

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Le bonheur a encore frappé

de Jean-Luc Trotignon

Les Pinglard reviennent de vacances. Dans leur pavillon de banlieue, ils retrouvent Mémé qui, dans son fauteuil roulant, a réussi à passer l'été sans eux. A l'usine de fabrication d'armes où il est surveillant, Achille, le père, découvre Marie-Eve, une nouvelle, très bcbg, qui assiste le patron. Josette, la fille, toujours raide dans sa minerve et son corset de plâtre, rentre au lycée où elle est le souffre-douleur, et Ginette, la mère, reprend le cours de ses occupations ménagères. Un soir, surgit Adolf, de retour du service militaire. Ses parents sont furieux: ça fera une bouche de plus à nourrir, et sa chambre, ils l'ont sous-louée à une suédoise, Ingrid Bermouthe. A l'usine, M. Delacroix propose à Achille une substantielle augmentation s'il accepte de redevenir simple ouvrier et de fonder un syndicat qui soutiendra toutes ses décisions. Achille hésite, met des exigences. Adolf vole la voiture que son père bichonne avec amour, pour commettre un hold-up au Secours Catholique. Le hold-up rate, mais Achille et Ginette le dénoncent pour vol de voiture: les voilà tranquilles pour dix ans. Invitée à dîner chez les Pinglard avec M. Delacroix, Marie-Eve découvre le journal intime de Josette, une pure merveille. Grâce à elle, le journal est édité, et c'est un succès. Achille quitte l'usine et s'installe avec sa famille dans une somptueuse villa du Midi. Josette, dont on n'a pas enlevé le plâtre, par économie, continue à écrire ses oeuvres sous la surveillance étroite de ses parents.

Sélection officielle Perspective du Cinéma Français, Cannes 1986

Sortie : 16 juillet 1986

interprétation :

Jean-Luc Bideau: Achille Pinglard | Michèle Brousse: Ginette Pinglard | Jean-Noël Brouté: Adolf Pinglard | Caroline Appéré: Josette Pinglard | Denise Péron: Mémé Pinglard | Marie-Christine Orry: Ingrid Bermouthe | Raymond Aquilon: Charles-André Delacroix | Valérie Schoeller: Marie-Eve Etrecy | Smaïn: Le député | Claire Magnin: Professeur Josette | Laurent Spielvogel: L'éditeur | Muriel Robin: La présentatrice TV | Cécile Chauvet: Copine de Josette | Michel Crémadès: Professeur Sanchez

l'équipe :

Scénario & réalisation : Jean-Luc Trotignon | Image: Michel Abramowicz | Son : Jean-Paul Bernard | Perchman: Francis Baldos | Décors : Yasmine Bourbia | Costumes: Martine Métert | Montage: Thierry Rouden | Musique: Jean-Claude Deblais | Producteur délégué:Marc-André Grynbaum | Production : Harvert Productions

France, 1985, 35mm, couleur, 1h20

  • ”Dans la filiation de Hara Kiri, du beauf de Cabu et de l’ineffable Reiser.”

    Le Monde
  • ”Quand on aime la provoc, on se régale et on rit beaucoup.”

    Libération
  • ”Le génie de l’ignoble : vomir ou rire, that is the question.”

    Le Nouvel Observateur
  • ”Un humour extrêmement provocateur et corrosif.”

    Le Pariscope
  • ”Dans la filiation de Hara Kiri, du beauf de Cabu et de l’ineffable Reiser.”

    Le Monde
  • ”Quand on aime la provoc, on se régale et on rit beaucoup.”

    Libération
  • ”Le génie de l’ignoble : vomir ou rire, that is the question.”

    Le Nouvel Observateur
  • ”Un humour extrêmement provocateur et corrosif.”

    Le Pariscope
Jean-Luc Trotignon

« Métro, boulot, prolo. Toute droit débarquée des pages les plus trash de Hara-Kiri, l’affreuse famille Pinglard pointe du doigt l’asservissement du Français moyen par l’usine. Trotignon sert toujours des doubles rations d’acidité pour cacher un monde plus laid que ses personnages, sales et méchants. Sans oublier des dialogues du cru, entre Collaro et Audiard. »