Jean-Paul Bernard

chef-opérateur du son

Accueil Longs métrages / Documentaires L'âcre parfum des immortelles
affiche du film documentaire L'âcre parfum des immortelles, de Jean-Pierre Thorn

L'âcre parfum des immortelles

de Jean-Pierre Thorn

« Que reste-t-il de nos rêves, de notre rage, de nos utopies ? Sont-ils toujours vivants et comment ? Tous ces rebelles anonymes — filmés jadis et que je retrouve aujourd’hui — ont été les acteurs d’une histoire populaire trop vite effacée. Et leurs espoirs, souvent violemment brisés, ont accouché d’une société ou les inégalités, le cynisme et la violence l’emportent.

Tout au long du film deux récits — l’un intime, l’autre collectif — vont s’entrelacer, se répondre, glisser de l’un à l’autre, se fondre finalement, pour ressusciter ce qui m’étreint toujours autant : refuser d’oublier, garder brûlant au coeur le désir inassouvi d’un autre monde possible.

Un film comme une métaphore, une allégorie volontairement hybride, traversée de déchirures : un collage poétique et politique pour tenter de capter les traces d’une histoire collective, d’une époque, d’une génération. Un chant d’amour. Mon Temps des cerises contemporain. »

En post-production

l'équipe :

Assistante: Agnés Fanget | Image: Sylvain Verdet, Sébastien Godefroy | Son: Jean-Paul Bernard | Montage: Emma Augier | Assistant montage : Lucie Pierlot | Production: Anne-Catherine Witt, Macalube Films France, 2018

Jean-Pierre Thorn, réalisateur du film documentaire L'âcre parfum des immortelles

[ Cinéaste engagé et passionné, Jean-Pierre Thorn débute à Aix en Provence par des mises en scène de théâtre, "Les fusils de la mère Carrar" et "Ste Jeanne des abattoirs" de Bertold Brecht. Il tourne en 1965 son premier court métrage, "Emmanuelle", puis son premier long en 1968, au coeur de l'usine occupée de Renault-Flins. "Oser lutter oser vaincre, Flins 68", demeure un exemple du cinéma militant, régulièrement projeté pour soutenir des actions syndicales. En 1969, il abandonne le cinéma pour s'embaucher comme ouvrier O.S. à l'usine métallurgique Alsthom de St Ouen. En 1978, il est co-animateur de la distribution du programme de dix films intitulé "Mai 68 par lui-même". Il réalise en 1980 son second long métrage, "Le dos au mur", témoignage de l'intérieur sur son expérience ouvrière. Son premier long métrage de fiction, "Je t’ai tans la peau" (1990), raconte le destin d’une femme religieuse puis dirigeante syndicale, se suicidant au lendemain de la victoire de la gauche de 1981. Depuis 1992 il collabore avec le mouvement hip hop, et réalise trois films devenus emblématiques : "Génération Hip Hop", "Faire kiffer les anges" et "On n’est pas des marques de vélo". En 2006, son film documentaire "Allez Yallah !" raconte l’épopée d’une caravane de femmes luttant, des deux côtés de la Méditerranée, contre la régression de leurs droits remis en cause par la montée des intégrismes religieux. Il signe un nouveau film-manifeste en 2011, avec "93, la belle rebelle", qui brosse 40 années de résistance musicale en Seine Saint-Denis… ]

Les films de Jean-Pierre Thorn sur ce site :

affiche du film documentaire 93 la belle rebelle, de Jean-Pierre Thorn affiche du film documentaire Allez Yallah, de Jean-Pierre Thorn affiche du film documentaire On n'est pas des marques de vélos, de Jean-Pierre Thorn affiche du film documentaire Faire kiffer les anges, de Jean-Pierre Thorn